et surtout les hauteurs de plus de 4500 mètres
Il a failli disparaitre, sous un certain régime, il devait servir de réservoir pour la distribution d'eau de la région. Actuellement un autre mal plus difficile à contrer: la truite. Et oui, vous allez surement et malheureusement manger de la truite andine (trucha andina)....mais hélas cela n'existe pas...elle a été introduite et elle a tendance à faire disparaitre toute la faune aquatique de ce lac....et toute la chaine alimentaire s'en voit bousculer.....
et quelle est riche cette chaine....quelle faune (un extrait)!!

vous pourrez aller à ce lac en une journée, il existe des expéditions à partir de Arica (environ dans les 15000 pesos/personne pour 7heures)...mais euh franchement c'est à déconseiller....environ 2 heures de route et le mal des hauteurs est intransigeant....donc il n'est pas rare de voir des voitures en haut toute fermées avec des touristes malades qui redescendent sans avoir vu un pouillème du lac

Une légende court autour de ces deux volcans le volcan parinocata etait un prince, le volcan pomerape était une princesse, des amours interdits, des pleurs, des suicides et une éternité sous forme de volcan....et certains de ces volcans sont toujours en activité
Ensuite nous sommes montés plus haut...oui plus haut....4680 mètres....et lala cela a dérapé...j'ai dormi....dormi....mal de crane...bref frappée de plein fouet par le manque d'oxygène....ce fut dur trés dur....il faut limiter le moindre déplacement...et dormir dormir....mais j'ai quand même réussi a prendre des photos (à voir dans le prochaine reportage)...mais il a fallu redescendre en passant par le petit village de parinacota malgré l'envie de pouvoir espérer respirer.
le village parinacota
Ce petit village est une véritable image d'épinal de tous les villages de l'altiplano

vraiment superbe de blanc vétu.....sa réputation est d'avoir une table qui marche la nuit dans son église....bon je ne suis pas restée pour vérifier....lala j'avais l'estomac qui s'y mettait...ah l'adaptation au grand air sans oxygène pas facile!!
vous pourrez vous dire que vous avez atteint les 1000 mètres d'altitudes....À ce niveau-là, le manque d'oxygène ne se fait pas encore sentir....
Il faut dire que c'est avant tout un port de commerce et les gens y habitant étaient disons assez mal fournis alors ils utilisaient la peinture restante des bateaux pour améliorer leur quotidien...ce qui a donné toutes ces belles rues multicolores... 

pour les fans de couleur
pour les fans de paysage

